In Flames en concert: l’Olympia de Paris en flammes !
Tags: death metal, in flames, live report, musique, paris
2011
Pour (enfin?) terminer cette saga live reportesque issue de mon pélerinage parisien de novembre 2011, j'aborderais en dernier mais loin d'être des moindres les fascinants, merveilleux et authentiques In Flames ! Le troisième live d'eux à mon actif, cette fois-ci pour la promotion de leur dernier album Sounds of a playground fading, dont je n'étais pas la seule à attendre avec impatience le rendu concert.
Tout d’abord, grâce à la présence d’esprit des fans du groupe qui ne jugent pas utile de camper devant la mythique salle de l’Olympia une semaine à l’avance, nous étions au second rang en arrivant très peu de temps avant l’ouverture et pour un mois de novembre, c’est une bénédiction de ne pas avoir à attendre dehors.
Par contre, arrivés devant la salle, une petite surprise nous attendait : pas une, deux ou trois mais quatre premières parties étaient annoncées à l’affiche. Quatre. Nous qui n’attendions que Trivium… Autant organiser un festival, à ce compte là…
Qu’à cela ne tienne, nous patientons en espérant découvrir des perles, et c’est encore une fois raté.
Sans trop m’étaler sur cette enfilade de « choses » aussi peu originales que tristes à voir, je dirais que Rise to Remain méritent au moins d’avoir des rythmes compatibles avec la pratique de la Macarena (testé et approuvé), et donnerais tout de même une mention spéciale à mes amis de Ghost qui ont battu un record de nullité ce soir-là malgré des mélodies pas trop sales avec leur déguisement de pape mort, la voix de châtré du chanteur et leur délire gothique suranné. Vous ne connaissez pas ? Quel dommage ! Allez donc voir par là.
Et ce, avec un show vitaminé, un chanteur/guitariste souriant et une ligne de set efficace. Merci Trivium, pour n’avoir pas laissé retomber le soufflé de notre énergie !
That’s tearing me (ensnaring me)
This is me dying in your arms,
I cut you out, now set me free »
J’annonce tout de suite le seul et unique point noir que je donnerais à ce concert, car il n’a pas empêché d’apprécier pleinement la musique : les lumières étaient excessivement mal gérées. Je ne sais si les membres du groupe rechignent à faire voir au public qu’ils prennent de l’âge, ou s’ils avaient tout simplement un ingé lumière dopé au stroboscope ce soir là, mais les flashes incessants et aveuglants dirigés en permanence vers le public étaient une peine que nos pauvres yeux déjà abîmés de génération Internet auraient préféré s’éviter.
Egalement, une demoiselle a eu la chance d’arriver sur scène (par lesbackstage !) avec un appareil photo destiné à filmer le public, comme ils avaient deja pu le faire dans des live précédents. Un jour ce sera moi…
Au niveau du live en lui-même, et surtout par rapport aux nouvelles chansons, on retiendra une interprétation à mettre les larmes aux coins des yeux de la très jolie Liberation, à l’origine une chanson triste, parlant de mort et d’appréhension, et également une Deliver us, premier single de l’album, bien meilleure que la version studio par sa fureur dévastatrice et l’envie de s’éclater qu’elle suscite.
Fly into the distance, disappear for a while.
Mais, me direz-vous, quand on vient voir le concert d’un de ses groupes favoris, c’est aussi pour entendre ses chansons phares que l’on peut entonner à tue-tête !
En effet, et pour ça aussi, In Flames ont su nous contenter.
Une set list de pas moins de 20 chansons, et avec cela intelligente, mettant en valeur tous les morceaux par un enchaînement sympathique et cohérent. Le dernier album était particulièrement représenté, avec, savamment disséminés en touches de perfection des morceaux tels que Trigger.
En effet, celle-ci était placée en quatrième position (comme sur l’albumReroute to Remain), juste à temps pour digérer les trois premières et explosives chansons, toutes extraites du dernier opus pour faire un démo digne de ce nom à un Olympia subjugué.
If I ever , if I never Make me want to stand up for whateverMake me say, m
ake me payMake me understand you’re there for meTake this lifeI’m right hereStay a while and breathe me in
Tout ça pour constater une nouvelle fois que je ne suis pas prête de lâcher la petite bande d’In flames et de leur metal merveilleux, plus beau en vrai qu’en vidéo, plus vrai de vrai… en vrai.
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